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Vendredi 2
Mai - Ouagadougou
On rencontre ce jour un farouche défenseur du logiciel
libre en Afrique, qui nous donne de précieuses informations
sur le monde de l'internet et de l'informatique au Burkina
Faso !
Le soir, bon délire avec Théo, je vous raconte
:
En sortant du rendez-vous, on prévoit d'aller à
la piscine de l'hotel de l'Indépendance.
Donc on y va. On arrive, mais l'entretien ayant pas mal débordé,
il est 18h00 et le soleil disparait peu à peu quand
nous arrivons. On achéte quand même nos tickets.
On se douche, et à peine dans l'eau, on vient nous
dire que ça ferme et qu'il faut sortir, que le maitre
nageur s'en va. On fait les insolents. Je "sauve"
Théo de la "noyade".
On finit par sortir aprés un bon bain, et on essaye
de se faire rembourser le ticket, pour le principe. Le caissier
nous demande d'attendre. On attend. On attend. On attend toujours.
Au bout d'un quart d'heure, Théo débranche le
combiné du téléphone et nous partons
avec !
Vous auriez vu la tête du type, qui commence pour le
coup à passer des coups de fil de l'autre poste. On
est dans la rue en train de regarder des stands d'artisanat
quand il vient nous apprendre que le responsable est enfin
la. Nous lui demandons d'attendre. Il attend. Il attend. Il
attend. On finit par cesser ce jeu idiot mais rigolo. Le type
nous fait une entrée gratuite pour le lendemain.
Et on repart affronter les artisans fatiguants. "Hey
my friend ! Do you want to see my shop ?"
Comme partout dans le monde, j'ai le droit au rastafari jah
dealer qui vient direct me parler de plantes anciennes trés
trés bonnes et d'autres substances diverses aux effets
semblent ils imcomparables. Vu l'état du type, complétement
ravagé et qui ne se rend point compte à quel
point je me fous de sa gueule, je suis pas prêt de craquer
pour leurs conneries..
Et pourquoi pas à Théo? Marre du délit
de gueule de drogué moi à la fin. A Paris, c'est
les controleurs. A la frontière suisse, c'est les douaniers.
Partout ailleurs, c'est les dealers.
C'est ptet encore ceux la qui me font le plus rire finalement...
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